Il y a toujours une première fois…

C’était en novembre 2015. J’avais certes déjà acheté des produits québécois ici et là, mais pas encore de vêtements. J’amorçais plus sérieusement mon changement de mentalité de consommatrice vers l’achat conscient. À vrai dire, comme plusieurs, je trouvais certains articles chers. Il y a une version bon marché d’à peu près tout dans les grandes surfaces ou les centres de liquidations de marques connues.

Puis, je l’ai vu, exposant dans un marché de Noël, avec ses leggings funky. Ces leggings de chats ninja me faisaient de l’œil, de même que ceux de licornes en origami. Pour la première fois, un vêtement a fait suffisamment vibré mon cœur et surpassé le désir de posséder. J’étais capable d’imaginer Caroline, assise à sa table de travail, qui mettait à l’écran ses designs, tous droit sorti de son imagination, pour nous les rendre disponible. Je ressentais l’âme de ses graphiques, dans une intention bienveillante d’amener un peu de ludique dans nos vies souvent trop sérieuses.

C’est à ce moment-là que j’ai compris. C’est à ce moment-là que j’ai fait un réel choix conscient. Le choix de modifier mes habitudes de consommation. Le choix de posséder moins, mais posséder mieux. D’une clarté comme le cristal, mon esprit fut illuminé par cet état de conscience.

Ressentir que ce vêtement qui a touché notre cœur et pour lequel on a peut-être dû économiser avant d’acheter sera chéri. Parce qu’on a pris le temps pour se le procurer, pour découvrir qui l’a fait, ressentir l’âme à travers son travail. Ressentir la gratitude, bien souvent écris sur le paquet, la facture ou dans le sourire d’un artisan à une foire, cette reconnaissance parce qu’on a choisi le fait main et que l’on donne un sens à son travail. Savoir que cet artisan vit ses rêves et vit de sa passion d’un salaire décent, voilà les beaux cadeaux que l’achat conscient nous fait ressentir. Joie, amour et gratitude.

C’est ainsi que je me suis procuré mon premier legging M.A.I. Je l’ai porté depuis, et le porte encore, en maintes occasions. Ce que j’aime particulièrement, c’est la versatilité du produit. Je le porte avec une camisole au matin pour amorcer ma journée avec une séance de flow, je troque la cami pour une tunique et je suis prête pour ma journée de travail, ou encore, avec un chemisier et un veston, et me voilà prête pour donner une conférence. En soirée, je change pour un haut et soutien-gorge sport pour aller courir. Tout ça, sans changer de pantalon. C’est ainsi qu’un petit côté ludique m’accompagne au quotidien, comme un ancrage pour me rappeler de m’amuser, moi qui a tendance à l’oublier et devenir rapidement trop sérieuse. C’est ainsi que je me retrouve, avec beaucoup moins de vêtements qu’avant, puisqu’ils sont soigneusement choisi pour plus d’un contexte. Tout en était dans un confort parfait, tout au long de la journée. #lingemou

Je te souhaite sincèrement de trouver, si ce n’est pas déjà fait, un produit qui touchera ton âme et ton cœur. De vivre ta première fois, qui amènera ton esprit à un autre niveau de conscience au niveau de tes habitudes de consommation. Qui te fera tomber en amour avec un artisan, puis un autre, et avec l’achat local. Merci à toi, Caroline, d’avoir touché mon âme, mon cœur et mon esprit avec tes créations. Continue d’illuminer nos journées avec tes créations originales et colorées.

 

 

Maman de trois garçons, entrepreneure et fondatrice de Ma voix, ta voie, mon intention est d’aider les gens à ralentir pour s’accomplir. Je suis une grande rêveuse, une amoureuse du bien-être, des artisans québécois et du slowliving. Je crois que la vie passe trop vite pour se prendre au sérieux, c’est donc cet esprit que je souhaite transmettre via mes articles sur le blogue. www.taniaboucher.comTania Boucher

Maman de trois garçons, entrepreneure et fondatrice de Ma voix, ta voie, mon intention est d’aider les gens à ralentir pour s’accomplir. Je suis une grande rêveuse, une amoureuse du bien-être, des artisans québécois et du slowliving. Je crois que la vie passe trop vite pour se prendre au sérieux, c’est donc cet esprit que je souhaite transmettre via mes articles sur le blogue. www.taniaboucher.com